C'est la vie.
J’essaye parfois de mettre « la vie » sur papier.
C’est difficile.
Quoi que ce soit avec moi, ca ne peut pas être transmis de ma tête à mes mains, écrit sur papier, ou émit de ma bouche. Je peux crier. Je peux sourire. Je peux pleurer. Je peux toucher. Mais, je ne peux pas toujours parler. Taper. Écrire.
Alors, j’essaye. Je vais parler a propos de la vie- qu’est-ce que c’est pour tout le monde, et qu’est-ce que c’est pour moi.
La vie, c’est une grande aventure. Pleine de routes à suivre, portes à ouvrir, et surprises à découvrir au cour d’un grand chemin- un chemin d’environ une centaine d’années. Pendant ces centaines d’années, on a la chance de grandir, d’évoluer comme personne. On a la chance de poursuivre et enfin réaliser des rêves, que se soit une carrière en particulier, un amour extraordinaire, ou quelque chose de plus petit, moins spécifique, comme la joie de vie.
Je parle dans ma propre langage. Non, ce n’est pas le Français. Ou l’espagnol. C’est par mes rêves que je parle. Ma tête est pleine de rêves- mais ces rêves ne bloquent pas la réalité, cependant. Je fais certain de ceci. Les rêves sont une grande partie de la vie- ils font certain que nous nous poussent à réussir et que nous continuons sur notre chemin. Parfois, pour les atteindre, on doit courir. Et parfois on peut marcher à notre propre vitesse. Moi, j’ai beaucoup de rêves. Ce ne sont pas nécessairement des rêves de contes de fées non plus. Pourtant, ce n’est pas le contraire. Je suis une jeune femme après tout. J’aimerais bien avoir une abondance de chances- des chances à réussir, des chances à faillir, des chances à apprendre, des chances avec l’amour, des chances à me prouver aux autres et à moi-même, des chances avec le succès, des chances avec les amis, des chances avec ma famille… J’aime penser que je ferais le plus possible pour faire certain que ces chances ne passent pas entre mes doigts- que je ferais certain de les conserver dans ma paume et de faire de mon mieux de les utiliser pour m’aider à découvrir et à grandir.
Parfois, je me rends compte que j’essaye de courir de la vie. De mes sentiments. De mes émotions. De mes pensées à propos des mes émotions. Mais si on court, on ne fait pas de progrès. On court, mais on reste à la même place sur le chemin. Comme l’exercice qu’on faisait en école élémentaire dans la classe de gymnase. J’ai toujours pensée que cette exercice était stupide et un peut bizarre. Le point principal : Courir sur place n’a aucun point.
A chaque jour, on a des moments. Des moments touchants, surprenants, hors de l’ordinaire. Ils peuvent êtres signifiants ou insignifiants, mais ils ont tous un impact sur notre vie, et notre regard sur la vie aussi. Que ce soit une rencontre avec un ancien ami, une réalisation, ou un moment de joie excessif, ce sont ces moments qui forment la personne que nous sommes. On entend toujours qu’on doit conserver ses moments, et que chaque moment passe vite, un après l’autre. Le temps est précieux. Et la vie est précieuse aussi.
La naissance, la famille, l’apprentissage, les amis, le sport, le confort, l’assurance, la musique, les émotions, l’écriture, le plaisir, l’aventure, la conservation, la stupidité, le mariage, le divorce, la jalousie, le succès, l’argent, l’amour, le désir, l’apparence, la joie, l’espoir, l’indépendance, les fautes...
… tout ceci, c’est la vie.
&.
November 30, 2009
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